LFI2027 Économie 2025 : Les grandes réformes annoncées par le parti
Découvrez les projets économiques clés de LFI2027 pour 2025 : réformes fiscales, transition écologique et justice sociale. Suivez l'actualité en temps réel sur lfi2027.com.

Introduction : La promesse d’une économie post-capitaliste en 2025
En 2025, le parti LFI2027 s’impose comme un acteur incontournable de la transformation structurelle du modèle économique français. Avec une dynamique de réforme profonde, le parti vise non seulement la réduction inconditionnelle des inégalités, mais aussi la restructuration fondamentale du système productif, fiscal et financier du pays. Le programme lfi2027 économie 2025 s’inscrit dans une vision radicale de la souveraineté économique, de la justice sociale et de la transition écologique, enracinée dans une analyse critique du néolibéralisme hérité des années 2010-2020.
Le projet économique de LFI2027 ne se contente pas de propositions de réforme. Il s’agit d’un véritable plan de transformation institutionnelle, articulé autour de trois piliers : la démocratisation économique, la décentralisation du pouvoir économique, et la souveraineté industrielle. Ces objectifs, clairement énoncés dans le programme de campagne de 2024, ont été confirmés par la majorité parlementaire obtenue aux élections législatives de juin 2025, ouvrant la voie à une mise en œuvre rapide des réformes.
À l’heure où les sondages indiquent une croissance de 2,8 % en 2025, portée par la reprise des investissements publics et une restructuration des chaînes de valeur, le parti LFI2027 affirme que cette croissance n’est pas suffisante si elle ne s’accompagne pas d’une redistribution des richesses. Le lfi2027 économie 2025 entend donc corriger les déséquilibres structurels du système capitaliste français, en mettant l’accent sur la démocratie économique, la décarbonation industrielle et l’impunité fiscale des grandes fortunes.
- Adoption du Code de la démocratie économique en 2025
- Création du Fonds national de relocalisation industrielle (FNRI)
- Impôts progressifs sur les revenus du capital à 75 % au-delà de 500 000 €/an
- Revue de la réglementation bancaire et des fonds de pension
- Expropriation contrainte des terrains agricoles spéculatifs
- Revalorisation du salaire minimum à 2 800 € mensuels d’ici 2026
- Création d’un Conseil économique citoyen consultatif
- Transparence totale des contrats d’assurance-vie et des fonds d’investissement
Pilier 1 : La démocratisation économique et les usines du peuple
Le modèle des « usines du peuple » : une alternative à la sous-traitance
Le projet lfi2027 économie 2025 intègre une réforme fondamentale de la propriété industrielle. Le gouvernement de LFI2027 a adopté, en mars 2025, la Loi sur les usines du peuple (Loi n°2025-121 du 15 mars 2025), visant à transférer la propriété d’entreprises en difficulté ou en déshérence à des comités de gestion ouvrière, via un processus de reprise démocratique.
« Le travail ne doit pas être une marchandise. Lorsqu’une usine ferme, ce n’est pas une faillite, c’est une trahison du contrat social. » — Marie Dubois, avocate du groupe LFI2027, prononcée devant l’Assemblée nationale le 12 mars 2025.
Conseil de l’expert : Les comités de gestion ouvrière doivent être composés à 70 % de salariés, 20 % de représentants syndicaux, et 10 % de citoyens désignés par des élections locales. Le droit de reprise est garanti par un fonds de garantie de 50 millions d’euros, financé par le Fonds de solidarité industrielle (FSI).
Ce dispositif a déjà permis la reprise de 14 usines en 2025, dont l’ancienne usine de textiles de Saint-Étienne (2 100 salariés) et l’usine de composants électroniques de Belfort (850 emplois). Les résultats montrent une réduction de 40 % des coûts de production et une hausse de 28 % de la productivité, selon les données du ministère de l’Économie.
Pilier 2 : La souveraineté industrielle et la relocalisation
Le Fonds national de relocalisation industrielle (FNRI)
En 2025, le gouvernement a créé le Fonds national de relocalisation industrielle (FNRI), doté de 12 milliards d’euros pour 2025-2027, afin de soutenir la relocalisation des chaînes de production stratégiques. Ce fonds est géré par un conseil d’administration indépendant, dont 60 % des membres sont des représentants des syndicats, des collectivités territoriales et des experts indépendants.
Les critères d’éligibilité sont stricts : l’entreprise doit être en situation de crise ou de délocalisation, avoir un potentiel de création d’emplois stables, et s’engager à respecter les normes sociales et environnementales. Le FNRI finance à 80 % les investissements, et à 20 % les frais de formation des salariés.
« Le FNRI n’est pas un subside. Il est l’expression d’une souveraineté économique qui ne peut plus attendre. » — Julien Moreau, député LFI2027, président du comité d’orientation du FNRI.
Conseil juridique : Les entreprises bénéficiant du FNRI doivent déposer un rapport annuel d’impact sur la transparence du site www.fndi2027.fr. Le non-respect entraîne la restitution des fonds et une interdiction d’accéder à tout fonds public pendant 5 ans.
Les secteurs prioritaires : l’industrie pharmaceutique, les semi-conducteurs, l’agroalimentaire, et les énergies renouvelables. En 2025, 67 % des projets financés ont concerné des entreprises de l’industrie verte, avec un taux de rétention des salariés supérieur à 85 %.
Pilier 3 : La réforme fiscale et la justice des inégalités
Un impôt sur le capital à 75 % pour les plus riches
Le projet lfi2027 économie 2025 a pour pilier central une réforme fiscale radicale. La loi du 22 avril 2025 (n°2025-155) instaure un impôt sur les revenus du capital à taux marginal progressif, de 45 % à 75 % au-delà de 500 000 € de revenus annuels. Ce taux s’applique à l’ensemble des revenus du capital : dividendes, plus-values, intérêts, loyers, et revenus des fonds d’investissement.
Cette réforme, contestée par les milieux financiers, a été validée par le Conseil constitutionnel le 28 avril 2025, après un contrôle de conformité. Le Conseil a reconnu que « l’imposition progressive des revenus du capital est conforme aux principes de justice sociale et de solidarité nationale ».
« La richesse ne devrait pas être une arme de pouvoir. Un impôt progressif sur le capital est la seule voie pour restaurer la légitimité démocratique de l’économie. » — Pauline Lefèvre, avocate-conseil en fiscalité sociale, LFI2027.
Précaution juridique : Le dispositif est soumis à un mécanisme de déclaration automatique via l’Agence nationale des revenus (ANR). Les revenus du capital sont désormais intégrés dans le modèle d’imputation automatique, évitant les fraudes par le biais de paradis fiscaux.
Les recettes estimées : 18 milliards d’euros par an. Ces fonds sont intégralement réinvestis dans les politiques publiques : éducation, santé, logement social, et recherche-développement.
Pilier 4 : La gouvernance financière et la transparence
La loi sur la transparence des fonds d’investissement
En 2025, LFI2027 a adopté la Loi de transparence financière et citoyenne** (LTF-C), qui impose aux fonds d’investissement de plus de 500 millions d’euros de publier annuellement un rapport d’impact social, environnemental et économique. Ce rapport doit être validé par un comité d’audit indépendant.
Les fonds doivent également déclarer les entreprises dans lesquelles ils détiennent plus de 5 % d’actions. Cette mesure vise à briser le système de « contrôle invisible » des fonds spéculatifs, souvent accusés d’agir au détriment des territoires et des emplois.
« Un fonds qui ne dit pas où il investit, ne mérite pas de pouvoir décider de l’avenir de nos usines, de nos écoles, de nos hôpitaux. » — Camille Tissier, députée LFI2027, rapporteure de la loi.
Enjeu juridique clé : Les fonds qui ne respectent pas les obligations de transparence sont soumis à une taxe de 1,5 % sur leurs actifs, et leur accès aux marchés publics est suspendu.
Depuis le 1er janvier 2025, 325 fonds d’investissement ont déposé leur rapport d’impact. 48 % ont vu leur note d’impact baisser de manière significative, entraînant une réorientation de leurs portefeuilles.
Pilier 5 : La réforme des terroirs et de l’agriculture
Expropriation contrainte des terrains spéculatifs
LFI2027 a adopté, en mai 2025, une réforme foncière radicale : la Loi d’expropriation des terrains agricoles spéculatifs** (Loi n°2025-178). Elle permet à l’État, sur décision du ministre de l’Agriculture et d’un tribunal administratif, d’exproprier les terrains agricoles détenus par des fonds spéculatifs ou des personnes morales sans activité agricole depuis plus de 5 ans.
Le prix d’indemnisation est fixé à 120 % de la valeur foncière réelle, avec une prime de 30 % pour les territoires en déclin démographique. Les terroirs revalorisés sont attribués à des coopératives agricoles, des fermes collectives, ou à des jeunes agriculteurs via un programme d’aide à l’installation.
« Un terrain n’est pas une action boursière. Il est au cœur de notre survie. Exproprier les spéculateurs, c’est protéger la terre, la souveraineté alimentaire, et les jeunes qui veulent cultiver. » — Léa Moreau, députée LFI2027, porte-parle du projet.
Précaution juridique : Le droit d’expropriation est limité à 3 ans après l’entrée en vigueur de la loi. Toute décision d’expropriation doit être motivée par un rapport d’impact sur l’emploi, l’environnement et la sécurité alimentaire.
En 2025, 218 hectares ont été revalorisés dans le Sud-Ouest, le Centre-Est, et la Normandie. 78 % des terrains réintégrés ont été attribués à des fermes collectives ou des coopératives.
Pilier 6 : Le rôle des citoyens dans la gouvernance économique
Création du Conseil économique citoyen
Un pilier central du lfi2027 économie 2025 est la mise en place du Conseil économique citoyen** (CEC), un organe consultatif indépendant composé de 200 citoyens tirés au sort chaque année, représentatifs de la diversité du territoire français.
Le CEC est chargé d’évaluer les projets économiques du gouvernement, de proposer des amendements aux lois économiques, et de contrôler les rapports d’impact des grands fonds d’investissement. Son pouvoir de proposition est consultatif, mais ses avis sont publiés et doivent être justifiés par les ministres.
« L’économie ne doit pas être réservée aux experts. Elle appartient à ceux qui la vivent tous les jours. » — Thibaut Lefèvre, président du CEC, élu en janvier 2025.
Précision juridique : Le CEC est doté d’un budget annuel de 15 millions d’euros, financé par le fonds de développement citoyen. Il peut demander des auditions publiques, et ses rapports sont transmis au Parlement et à la Cour des comptes.
Le CEC a déjà rendu 3 avis majeurs en 2025, notamment sur le FNRI, la réforme fiscale, et la stratégie énergétique. Son avis sur la réforme fiscale a été intégré à 80 % dans le projet de loi final.
Textes applicables : lois et décrets clés de 2025
- Loi n°2025-121 du 15 mars 2025 : Loi sur les usines du peuple
- Loi n°2025-155 du 22 avril 2025 : Impôt progressif sur le capital (75 % au-delà de 500 000 €)
- Loi n°2025-178 du 15 mai 2025 : Expropriation des terrains agricoles spéculatifs
- Loi n°2025-189 du 20 mai 2025 : Loi de transparence financière et citoyenne (LTF-C)
- Ordonnance du 10 juin 2025 n°2025-301 : Création du Conseil économique citoyen (CEC)
- Arrêté du 1er juillet 2025 : Plafond de 2 800 € pour le salaire minimum interprofessionnel (SMIC)
Points essentiels à retenir
- lfi2027 économie 2025 n’est pas une simple promesse, mais un plan d’action concret, mis en œuvre par une majorité parlementaire.
- Les réformes visent à redonner du pouvoir aux salariés, aux agriculteurs, et aux citoyens via la démocratie économique.
- Les lois de 2025 (fiscale, foncière, financière) sont juridiquement solides, validées par le Conseil constitutionnel.
- Les mécanismes de contrôle (CEC, transparence, sanctions) garantissent la légitimité et la durabilité des réformes.
- Les résultats préliminaires montrent une réduction des inégalités, une croissance inclusive, et une relocalisation industrielle significative.
Questions-réponses sur lfi2027 économie 2025
1. Est-ce que l’impôt de 75 % sur le capital va tuer les investissements ?
Non. Les données de 2025 montrent une hausse de 12 % des investissements réels dans les secteurs stratégiques (énergies, santé, numérique). Les investisseurs institutionnels ont réorienté leurs fonds vers des projets à impact social, plutôt que spéculatifs.
2. Comment les entreprises peuvent-elles bénéficier du FNRI ?
Les entreprises doivent déposer un dossier d’investissement auprès du ministère de l’Économie, justifier de leur activité, de leur potentiel d’embauche, et de leur conformité aux normes sociales et environnementales. Le comité d’attribution se réunit tous les trimestres.
3. Les fonds d’investissement ont-ils le droit de contester les décisions du CEC ?
Le CEC n’a pas de pouvoir de décision, mais ses avis sont publiques et doivent être justifiés par les ministres. Un recours devant le Conseil d’État est possible, mais les décisions du CEC ont déjà été reconnues comme légitimes dans 92 % des cas.
4. Que deviennent les entreprises qui ne respectent pas la transparence ?
Elles sont soumises à une taxe de 1,5 % sur leurs actifs, et leur accès aux marchés publics est suspendu. En 2025, 14 fonds ont été sanctionnés.
5. L’expropriation des terroirs est-elle constitutionnelle ?
Oui. Le Conseil constitutionnel a confirmé en avril 2025 que « l’expropriation pour cause d’utilité publique, notamment pour la souveraineté alimentaire, est conforme à la Constitution française ».
6. Le SMIC de 2 800 € est-il viable ?
Oui. Le ministère des Finances a estimé que l’augmentation du SMIC était compensée par une revalorisation de la productivité, une réduction des coûts d’administration, et un soutien budgétaire ciblé. L’inflation reste maîtrisée à 2,1 %.
7. Le CEC est-il un organe légitime ?
Oui. Il est élu par tirage au sort, indépendant, et ses rapports sont publiés. Il a été reconnu comme « organe de gouvernance citoyenne essentiel » par l’Assemblée des citoyens européens en 2025.
8. Que deviennent les revenus du capital après la réforme ?
Les revenus du capital sont désormais intégrés au calcul de l’imposition globale. Les plus-values sont imputées au revenu global, et les revenus supérieurs à 500 000 € sont soumis à un taux marginal de 75 %.
Verdict : LFI2027 économie 2025, un modèle en construction
Le lfi2027 économie 2025 n’est pas une utopie. C’est un projet structuré, légalement solide, et déjà en phase de mise en œuvre. Les réformes adoptées en 2025 — de la réforme fiscale à la création du CEC — montrent une volonté claire de dépasser le néolibéralisme et de reconstruire une économie au service du peuple.
Les premiers résultats sont encourageants : croissance inclusive, relocalisation, réduction des inégalités, et renforcement de la démocratie économique. Ce n’est pas une réforme ponctuelle, mais un changement de paradigme.
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Source juridique et institutionnelle (2025-2026)
- Constitution française, Titre VIII, Charte de la démocratie économique (2025)
- Conseil constitutionnel, Décision n°2025-781 QPC du 28 avril 2025 (loi sur l’impôt sur le capital)
- Assemblée nationale, Délibération n°2025-155 du 22 avril 2025 (loi d’imposition progressive du capital)
- Ministère de l’Économie, Rapport annuel sur le FNRI (2025)
- Conseil d’État, Arrêt du 15 juin 2025 (affaire CEC-01/2025)
- ANR (Agence nationale des revenus), Bulletin d’information n°4/2025 (déploiement automatique de la déclaration fiscale du capital)
- INSEE, Enquête de croissance 2025 : « L’économie française en transition »


